FMA - Filipino Martial Arts

La FLAM est la seule fédération des arts martiaux officielle et reconnue par le Gouvernement Luxembourgeois, le Ministère des Sports et le Comité National Olympique.

Les moniteurs et arbitres sont formés par l’ENEPS, Ecole Nationale de l’Education Physique et des Sports.

La FLAM a été fondée en 1952. Le premier club de FMA - Filipino Martial Arts a rejoint la FLAM en 2012.

Fédération Luxembourgeoise des Arts Martiaux / FLAM:

3, route d’Arlon Maison des Sports

L-8009 Strassen

Grand-Duché de Luxembourg

Bureau: Lundi - Vendredi 9h30 - 16h00

Tél +352 49 66 11

Fax +352 49 66 10

Email: sekretariat@flam.lu

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Escryma

Les Arts Martiaux propres aux îles philippines sont intimement liés aux cultures, traditions et histoire des peuples de ces iles. Leurs origines remontent bien avant l'ère chrétienne, et sous bien des aspects de leur histoire, leur développement reste encore obscurs jusqu'a nos jours, fluctuant entre mythe et réalité.

L'ISMA-Escryma est un art martial / self-défense qui s’est développé suite à la tradition du combat libre pratiqué par les indigènes du lieu. Il s’agit en l’occurrence d’un style de combat complet, avec trois distances, à savoir: courte, moyenne, longue.

L'ISMA-Escryma est plus spécifiquement connu pour ses techniques employant des armes: le couteau ou le bâton, techniques hautement développées depuis. Ceci dans un style coulant, explosif et sans compromis, s’appuyant sur la physique du mouvement des corps. L'ISMA-Escryma est basé sur des concepts simples et modernes.

L'apprentissage de l'ISMA-Escryma ne connait pas d'âge limite, et peut être appris et pratiqué par tout le monde.

L'ISMA-Escryma contient entre autres :

  • combat au bâton simple et combat à deux bâtons ;
  • combat au sabre/bâton et/ou au couteau ;
  • combat à mains nues ;
  • et utilisation d’objets courants (p.ex. clés, parapluie).

ISMA-Escryma sur YouTube  1  2  3

Lapunti Arnis De Abanico

Kali

L'Arnis est un art martial originaire des îles philippines. Ce sont les Espagnols qui ont observé cette méthode de combat philippine en assistant aux danses de combats des guerriers indigènes dont les mains étaient harnachées de gantelets décorés remarquables. Il les désignèrent sous le terme « arnis de mano » ou « armure de mains », afin de les différencier de « arnis de armas » avec des bâtons ou des épées. Les techniques philippines (combat à la machette et au kriss) se sont ensuite mélangées avec les formes de combats employées par les conquistadores espagnols, et principalement le combat à la rapière et à la dagueespada y daga. La langue d'enseignement de l'Arnis-Eskrima est traditionnellement l'espagnol.

La pratique se divise en trois parties dans l'école "Arnis Korédas Obra Mano" (les termes changent suivant les écoles et suivant les époques: à l'époque moderne des termes espagnols sont remplacés par du tagalog par souci d'exotisme et pour paraitre plus ancien...)

  • la répétition des techniques de base, muestracion, ou pandalag ;
  • l'assaut conventionnel, sanga at patama ou obra tabak ;
  • le combat libre, larga mo iton ou labanang totohanan.

L'enseignement reprend la méthodologie originelle de l'escrime philippine, d'où le nom d'eskrima voir "escryma", avec ses notions d'angles et de concepts géométriques. L'eskrima s'enseigne toujours en espagnol et conserve par conséquent des techniques martiales européennes qui ont disparu en Europe. La maîtrise du bâton doit conduire le pratiquant à se familiariser avec différentes armes comme le couteau, l'épée, ou le combat à mains nues.

Des écoles aux styles différents se sont créés et affrontées depuis les années 1930. Les combats meurtriers entre les champions d'eskrima s'appelaient des patayan. Ils furent interdit par les Américains dans les années 1950. Ce n’est qu’en 1969 que l'existence des arts martiaux philippins a été révélée au public occidental par Donn F. Draeger et Robert W. Smith dans Asian Figthing arts. En 1980, Dan Inosanto présentera un ouvrage sur les arts martiaux philippins qui touchera un large public. C’est aussi à partir de cette époque que l’on commence à désigner cet art martial sous le nom de « kali ». Ce terme avait été choisis comme le nom originel de l’eskrima par Dan Inosanto, bien que son étymologie fut incertaine. Le succès du « kali » poussa ainsi de nombreux maîtres eskrimadors à changer le nom de leur système afin d’être plus commercial…

1994Mark V. Wiley1996c’est l’incroyable capacité d’invention des maîtres eskrimadors capable de « réinventer » en permanence leurs art martial à partir de données communes, puis de les adapter au monde moderne en les confrontant aux autres arts martiaux. Bien que le terme soit quelque peu galvaudé, on peut définir les arts martiaux philippins comme appartenant à un système martial « dynamique », construit principalement pour affronter des systèmes inconnus. Cette qualité se traduit cependant par une complexité pédagogique qui fait autant appel à la dextérité, qu'a la réflexion et la capacité de synthèse.

Armes utilisées par les pratiquants lors de l'entraînement.